16 novembre 2005
Qui est David Haircut?
Guitare/chant: David HaircutGuitare: Gonzague
Basse: Savage McCoy
Batterie: Thomas
La route sera longue jusqu'au succès mais David Haircut a tout son temps... Né en 1977, DH a commencé à écrire après avoir écouté Nevermind de Nirvana. Ca fait pas de mal de commencer par un gros cliché! A 16 ans, il achète sa première guitare et se met à enregistrer des compositions. Au fil du temps, les enregistrements et le matériel se bonifient. DH compte aujourd'hui plus de 300 chansons à son répertoires dont 150 impossibles à assumer. Pour assouvir sa passion, il a participé à plusieurs groupes.
En 1994, il rejoint en tant que chanteur Badspell, formation rock metal où il côtoie Jean Christophe (guitare), Cyril B (guitare), Cyril N (basse) et Francesco (batterie). Ensemble, ils composent une poignée de titres et reprennent Metallica, Weezer, Smashing Pumpkins, Guns 'N Roses, Jimi Hendrix ou encore les Red Hot Chili Peppers.
Quelques années plus tard, le groupe se sépare et DH monte en 1998 avec Dimitri (guitare) et Alexis (batterie) les Problematic Haircuts autour de leur amour commun pour les Pixies. Le trio est rejoint par diffférents bassistes avant de trouver la perle rare en la personne de Savage McCoy en 2001. Le line up se stabilise en 2005 avec l'arrivée dans les choeurs de Joëlle. Le quintet est toujours en activité et se produit régulièrement en concert.
En 2003, DH s'est investi également dans BigStuf, groupe rock à tendance punk, avec Alexander (basse). Deux batteurs ont été usés avant l'arrivée définitive de Jérôme en 2005. En 2004, BigStuf a enregistré un premier EP et, depuis, s'est produit régulièrement à Paris. A l'heure où DH prend son envol en solo, le trio s'apprête à rentrer en studio pour enregistrer une véritable maquette.
Toujours en 2003, DH a rejoint Spleet pour y tenir le rôle de batteur. Aux côtés de Gaspard (chant), Romain (basse) et Sébastien (clavier), le néo batteur s'est retrouvé à jouer en concert sur un instrument qu'il ne maîtrisait pas beaucoup. Mais au fil des mois, il a trouvé sa place et son style. Spleet a enregistré un EP baptisé Better than Sex et s'est produit en concert à diverses reprises. Depuis l'été 2005, Spleet est en hibernation mais un projet de maquette rôde toujours...
Riche de toutes ces expériences, David Haircut se lance dès septembre 2005 sur la scène internationale avec ses compositions. Entouré de Savage McCoy (basse), Thomas (batterie) et Gonzague (guitare), il monte un nouveau groupe et décide de jouer ses morceaux partout où il le pourra, seul avec sa guitare ou en compagnie de ses camarades. Ce blog raconte cette histoire.
Plus de son sur www.myspace.com/davidhaircutltd!
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15 novembre 2005
Qui sont les Problematic Haircuts?
Guitare/chant: David HaircutGuitare: Dim Shot
Basse: Savage McCoy
Batterie: Fortune Theiler
Choeurs: Joëlle
C'est sur la scène de Bobino en 1940 que les Problematic Haircuts firent leur première apparition, en première partie de Line Renault. Depuis, ils ont travaillé avec les plus grands : Chuck Berry, Whitney Houston, Thierry Hazard, les Beatles, les Forbans, Gérard Lenormand, etc. Bref, vous l'aurez sans doute compris, les Problematic Haircuts, c'est du rock qui dépote et qui dénonce grave tout ce qui est problème de coupe de cheveux et dont l'influence principale reste finalement les Pixies.
Plus de son sur www.myspace.com/problematichaircuts!
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14 novembre 2005
Qui est BigStuf?
Basse/chant: AlexanderGuitare: David Haircut
Batterie: Jérôme
"Passer pour un idiot aux yeux des imbéciles est un plaisir de fin gourmet."
La nouvelle pourrait faire la couverture de Rolling Stone, alors faites passer : à l’origine, les Beastie Boys n’étaient pas trois, mais quatre. Ouaip. Un quatrième Beastie Boy. Chanteur. Bassiste. Cramé. Son blase ? "Mr. Big Alex" ou "MC A/A" ou "Double A", ça dépend des démos –cherchez sur le Net, vous verrez. En 1986, juste avant la sortie de License To Ill, Big Alex fut remercié pour des raisons pratiques ("Bordel, on tient plus dans les loges, va falloir partager les meufs, et qui c’est qu’a fini la Corona ?") ; et aussi –on va pas se mentir- à cause d’une vilaine rivalité avec l’ami MCA. Forcément. Un peu comme Stuart Stucliffe, le cinquième Beatles, dégagé par Lennon.
Alors Alex rentre à Washington DC. Il n’a plus le goût des corn flakes. Pleure dans sa bière. Oublie de se brosser les dents. Découvre le cinéma suédois. Collectionne les tickets d’entrée des parcs d’attractions. Coache des présentateurs télés et devient pote avec Howard Stern. Il se rend compte d’une chose : sous la douche et dans les karaokés nippons, il chante de mieux en mieux. Noël 1991 : premier combo solo => Rockmastergeneral, du jazzy rock mélodique qu’on entend dans tous les rades de la capitale puis dans tout le pays grâce au single Suitcase in My Hand, ballade malade très… Beastie Boys, qui hurlent au Sabotage.
Alors Alex quitte l’Amérique. Direction l’Europe. Danemark, Pologne, Allemagne, Italie : Alex fait le tour du vieux continent et chope en chemin deux compères : David (guitare) et Brian (batterie), "le meilleur band de toute ma life" comme il dit. BigStuf qu’ils décident de s’appeler. Histoire de mettre le paquet. Le truc, c’est que les mecs viennent d’arriver à Paris. Gibus, Pop In, la Scène, l’Entracte, la Flèche d’or, Café Montmartre, Balle au bond, Plan, ça dépote déjà. Le buzz est lancé.
BigStuf ? Du punk/rock serré, "no brain", chaud bouillant. Et un frontman cinglé d’influence Wayne’s World démontrant sous casquette les bienfaits de l’onanisme entre copains. Peut-être –peut-être- le nouveau cauchemar de l’Amérique. Tube manifeste : Cuz We Are BigStuf, qu’on verrait d’urgence à la fin d’un teen movie nerd façon folle journée de Ferris Bueller. Plus une quinzaine de chansons brisées, foutraques, à la limite de l’apoplexie, complètement connes ou carrément géniales, au choix. Une partouze bon enfant entre le sexy rock du Jon Spencer Blues Explosion, la force de frappe des Queens of the Stone Age et l’accroche aérienne des Pixies. Plus une reprise furieuse du Walk Like An Egyptian des Bangles, déjà culte, en bonus.
Le tout, of course, auréolé d’un imaginaire fleuri : Alex, tu nous expliques ce premier maxi ? "Yes dude. Pink Bear évoque des oursons roses qui écoutent la radio ; Super Underachiever c’est l’histoire d’une Suédoise qui n’est pas blonde et du mec qui essaye de se la taper ; Holiday est une invitation à venir faire la fête avec BigStuf, car sans vous ce n’est pas une fête ; et Glory explore ces moments où BigStuf n’est pas content autour du rapport entre la gloire, l’argent et le pouvoir. Sans oublier Cuz We Are BigStuf, parce que c’est plus poli de se présenter à la fin, bande de petits motherfuckers".
Le meilleur (ou le pire, on ne sait plus) c’est que BigStuf prépare un disque. Titre provisoire : Carnage & Condoms. S’agirait d’en prendre plein la gueule, enfin.
Richard Gaitet – Technikart / Standard Magazine.
Plus de son sur www.myspace.com/lebigstuf!
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